31.03.2009
Sévérité?
Ah, ça c'est LE sujet.
Mais ce n'est pas de sévérité que je veux parler, mais du regard que les gens portent sur vous. Sur moi, en l'occurence, mais c'est valable pour tout le monde.
Voilà ce qui m'agace : pour certaines personnes, je suis sévère, car elles m'ont vue dans tel ou tel contexte où j'interdisais ou refusais quelque chose. Pour d'autres, qui m'ont vue dans un contexte différent, je suis trop douce.
Les deux m'agacent. Je ne parviens pas à comrpendre que les gens ne soient pas plus tolérants et mesurés : si je dis un truc un jour, ne peut-on en déduire que c'est ce que je pense ce jour-là et c'est tout? Qu'il ne faut pas nécessairement étendre cela à tous les jours, à tous les cas, et à l'intégralité de ma personne?
Puis nous passons à la sévérité. Dans l'ensemble, tout le monde considère qu'il faut être sévère. Mais personne ne l'est de la même façon, et les gens ont tous leur vision perso de la sévérité. Toute cette subjectivité ne les empêche pas de se juger tranquillement les uns les autres... Agaçant aussi.
Peut-être plus vu que je vis dans un tout petit monde.
Etouffant parfois.
14:11 Publié dans Les enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.03.2009
Macarons
Typiquement le post qui me fait bouger, mais sans effet.
Je ne suis pas spécialement fan du macaron, mais j'en mangeais enfant et c'était assez bon, j'avoue. Donc, j'ai envie d'en faire. Sauf qu'à chaque fois que je lis les explications et mise en garde, je me dis oups. En plus, et ce qui n'aide pas, je n'a pas de batteur à oeufs.
l'excuse....
14:21 Publié dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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5 de la pièce "Croque Monsieur" DVD à gagner
Une pièce avec Jacqueline Maillan, une actrice que j'adore !!!!!
La pièce : Pour la cinquième fois de sa vie, Coco Baisos se retrouve veuve et sans argent. Son mari, ruiné, vient de mettre fin à ses jours. Ne s’avouant pas vaincue pour autant, la croqueuse d’hommes dissimule sa double infortune, le temps pour elle de trouver un nouveau parti qui lui assure une existence confortable. Elle enchaîne alors les numéros de charme auprès de très riches messieurs. Virevoltant de millionnaires en milliardaires et de déboires en déconvenues, elle se laissera toutefois prendre à son propre jeu…
Pour les gagner, c'est là.
13:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Coco fait un carton
Apparemment, Coco, de gad Elmaleh, n'a pas de bonnes critiques, mais a beaucoup de succès. Cela ne m'étonne pas. les critiques ne savent pas apprécier les films drôles. Ils jugent chaque film comme si ça devait être du fellini. Or, il y a des tas de films qui ne sont pas d'une super qualité, mais qui sont très drôles. Chouchou, par exemple, avait ces caractéristiques : je ne sais pas pourquoi, j'avais beaucoup aimé, même si c'était un peu facile, et un scénario tiré par les cheveux, une histoire invraisemblable... Au final, c'était un bon moment. Et le personnage de Chouchou était touchant. Voilà. parfois, que demande-t-on? Pas forcément des trucs super intellos, surtout en ce moment. N'importe quoi qui fait rire, ça fait du bien.
13:08 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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28.03.2009
Bonnes résolutions
Drôle, ce post. Il me fait penser à toutes les résolutions qu'on prend et qui parte en vrille peu à peu...
14:16 Publié dans Réactions diverses sur l'actualité, ce que je lis, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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27.03.2009
Les Beattles, un petit point pour moi
Groupe musical britannique originaire de Liverpool, composé de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, il rste l'un des groupes de rock les plus populaires au monde même s'il n'existe plus de puis 1970. En dix ans, et seulement sept ans de carrière discographique, les Beatles ont sorti douze albums, de 1963 à 1970, et composé plus de 200 chansons.
Les chansons des Beatles ont marqué les années 1960 — elles sont même considérées comme la « bande-son » de cette décennie — et les générations suivantes, et leurs mélodies ont été adaptées à de nombreux genres musicaux, notamment le jazz, la salsa, le reggae ou la musique classique (symphonique) et baroque. Au XXIe siècle, la popularité n'a pas décliné ; les chansons sont jouées et reprises dans le monde entier. Le duo d'auteurs-compositeurs Lennon/McCartney reste célèbre comme créateur de standards mille fois adaptés et repris.
Ils ont vendu le plus grand nombre de disques au monde. Par ailleurs, un biographe de Paul McCartney a calculé qu'à tout moment, l'une des interprétations de la chanson Yesterday (on en dénombre plus de 3 000[2]) était jouée par une radio quelque part dans le monde.
En tête de l'évolution de la jeunesse et de la culture populaire des années 1960, leur style, leur habillement, leurs discours, leur popularité planétaire, leurs consciences sociale et politique grandissantes au fil du temps, ont étendu l'influence des Beatles bien au-delà de la musique, jusqu'aux révolutions sociales et culturelles de leur époque.
18:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.03.2009
Un pays à l'aube, Dennis Lehane
Je viens de finir le roman de Dennis Lehanne, un pays à l'aube.
C'est un roman absolument génial.
Au début, j'ai trouvé ça un peu mou. Je n'ai pas compris ce que Babe Ruth venait faire, ni l'intérêt de ce match entre une équipe de basket de Blancs et des Noirs. Mais bon, cela permet peut-être de mettre dans l'ambiance. En tout cas, le roman démarre ensuite, et c'est hyper prenant.
Les personnages sont nombreux, et il y a beaucoup d'anecdotes et de petits personnages secondaires qui donnent une vraie épaisseur à ce roman.
Les principaux sont Danny Coughlin et Luther Lawrence. Danny est flic, et il est pris entre son caractère, libre, sans préjugés, et son éducation et sa famille, irlandais, catholiques, avec des principes et toujours du côté du manche. Son père est un flic populaire, mais il a ses petites magouilles. Il fait des listes d'activistes politiques et les revend aux entreprises, pour se faire de l'argent. Son parrain est un type affreux, qui ne se révèle qu'à la fin du roman, une sorte de fasciste racisme décidé à discréditer le mouvement pour les droits civiques dans sa région, en piégeant Luther : il fait une enquête sur lui et le fait chanter, pour l'obliger à planquer une caisse pleine d'armes dans un bâtiment qui abritera le siège de l'association pour les droits civiques : ainsi, cet homme prévoit d'y mener une perquisition, de trouver les armes que Luther y aura caché, et de prouver que ces mouvements sont violents, donc illégitimes....
Luther, lui, a eu une vie très dure et commis des meurtres. Il a fui la fille qu'il aime car il est perdu, mais au cours du roman il comprend son erreur.
Danny est totalement pris entre son devoir (agent de police), ses idées (il n'est pas violent, il croit à la loi et à l'ordre), la situation matérielle (l'inflation, et la misère des policiers). Comme il ne sait pas se décider, son destin se joue presque en dehors de lui...
Mon post est confus, mais ce roman est génial, lisez-le, absolument !!!
(Il est gros : 700 pages).
14:26 Publié dans Mes lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Garçons et filles
Un truc qui me surprend toujours, c'est la diffférence, très tôt, entre les petits garçons et les petites filles. Plusieurs mamans disent que ça vient de l'éducation mais je ne parviens pas à y croire.
Mon fils ainé, sans être passionné des jeux violents, a toujours essayé de se fabriquer des armes, alors que je me refusais à lui en acheter. D'où lui venait cette apssion? Avec des batons, il se faisait des épées, avec des batons courbes, des revolvers. Il fermait un oeil et faisait "Prr, prr, prrr", en faisant semblant de tirer.
Justement parce que je voulais ne pas l'élever comme un petit garçon, je lui avais acheté un nounours avec deux pantalons, pour qu'il joue au papa. Mais il n'a jamais accroché avec l'idée. Le nounours, je vais toujours le récupérer sous le lit, au milieu de la poussière.
A l'inverse, je suis tupéfaite de certaines petites filles de mes amies. Douces et maniérées, elles se racontent des histoires en se tortillant. Elles aiment le rose. L'une de mes amies est même horrifiée : c'est une femme un peu garçon en jean et tee shirt, et talons plats. Elle voit sa fille fascinée par le rose, les barrettes avec des petits machins, c'est dingue. Elle tente de la dériver vers d'autres trucs, par ex des barrettes un peu ethniques, mais la petite fille veut des papillons, ce qui énerve sa mère. Alors j'ai déjà entendu dire que sa fille fait ça "par opposition". OK, mais entre les filles filles par oppositions et les filles filles par imitation... pourquoi ne pas en déduire qu'on nait tout de même un peu femme???
14:05 Publié dans Les enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.03.2009
Une petite sauce facile
Bon, ça, ça fait longtemps que je veux en parler, c'est tout con.
Escalope de poulet en sauce, petits légumes.
Comment relever facilement un plat simple? Avec une sauce. J'explique.
Voici un plat très facile à faire.
Commençons par l'accompagnement : si vous avez peu de temps, faites juste cuire un chou fleur, c'est rapide et c'est bon. A l'eau, comme ça. Si vous avez un peu plus de temps, faites cuire à l'eau une carotte coupée en rondelle et des petits pois surgelés pour deux ; au bout de cinq bonnes minutes ajoutez les chou fleur en fleurette. ça cuit dix minutes, c'est tout. Vous les servirez avec le reste.
Le reste,c 'est la viande.
faites fondre un peu de beurre dans une poêle anti adhésive. Quand c'est chaud, placez les escalopes de poulets émincées (ça cuit plus vite). faites les dorer vivement de tous les côtés.
Ensuite ajoutez un demi oignon émincé et faites le dorer aussi.
Ensuite, versez dans la poële, quand tout est doré, un demi verre ou un verre de mauvais vin rouge. Le vin va ramasser les sucs qui se sont collés au fond de la poêle. Baissez le feu.
Ajoutez une cuillère de moutarde dans la poêle et mélangez avec le vin. Laissez cuire à feu doux dix minutes.
De cette façon, vous avez du poulet, des légumes, et une sauce toute bête, mais assez sympa à manger. C'est un plat de tous les jours, mais facile, rapide (15 à 20 minutes) et voilà. Je fais ça très souvent.
11:53 Publié dans Petits plats simples | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.03.2009
Barack Obama : pas fait play sur les jeux Paralympiques
Ons'est amusé pendant huit ans à compter les gaffes de Bush, qui avait quand même un talent certain en la matière, faut dire... Va-ton devoir faire pareil avec Barack Obama? En effet, il vient de faire une gaffounette fort sympa, du genre qui nous fait marrer, et si ça avait été Bush...
Los Angeles, plateau du talk-show de Jay Leno, NBC : Le président américain est sur la côte ouest pour une visite de deux jours.
Le présentateur vedette de l'un des talk-shows les plus suivis l'interroge sur ses performances au bowling de la Maison Blanche, Barack répond que son score maximal est de 129.
ça pouffe dans le public, encore qu'il n'ait pas été élu sur ses performances au bowling. Et du coup, le président américain enchaîne : "Oui, c'était un peu les Jeux Paralympiques, ou quelque chose comme ça..."
Aaaaaaaaaah. Pas se moquer des handicapés. En plus, je trouve ça vraiment incorrect, j'explique : quand on suit un peu les Jeux Paralympiques, on se rend compte que les performances des sportifs sont éblouissantes, et je dirais même plus que celles des sportifs valides. Donc, en fait, sa blague est vraiment lamentable, elle prouve qu'il a des idées reçues, et qu'il n'a pas suivi les Jeux paralympiques, ou que s'il les a regardé, par conformisme, ou manque d'empathie, il n'a pas trouvé ça extraordinaire. Pas très fait play. Je sais que l'on doit communiquer correct, mais en l'occurence, il est facile d'admirer les sportifs des Jeux paralympiques (je trouve). Donc pas fair play, et pas fufut non plus.
Decevant? Oui, si on s'était attendu à beaucoup. Moi, j'aime bien Barack Obama, mais il n'y a aucune raison pour qu'il soit parfait. Il doit avoir ses blocages. On vient juste d'enr epérer un, en tout cas.
12:19 Publié dans Réactions diverses sur l'actualité, ce que je lis, | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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