mercredi, 11 mars 2009

Sortir

Ah, je viens de lire un post de Fanette sur les dimanche matin. Il n'y a pas que ça, elle évoque aussi le fait de sortir ou pas, cette sorte d'obligation de faire la fête. ça m'interpelle tout particulièrement.

Ici, c'est différent bien sûr de lorsque j'étais à Paris. En fait, à paris, je faisais comme ça venait, je ne me posais pas de questions. C'est ici que je m'en pose. C'est vrai que nous n'avons pas beaucoup de distractions, donc les gens se reçoivent. très vite, tu te retrouves dans un cercle, et tu te rends compte que tu en es prisonnier, dans une large mesure.

Il se trouve que j'ai accepté des invitations d'un certains nombres de personnes l'année dernière, et il se trouve que plusieurs d'entre elles ne s'aiment pas. Comme j'invite généralement en petit comité (j'ai une petite table, une petite maison, et j'aime bien parler avec les gens, et quand il y a 10 personnes, ce n'est pas pareil je trouve), je ne m'en suis pas rendu compte : invité les uns séparément des autres, les gens m'ont fait part d'antipathies qui m'ont paru mystérieuses, mais dans le détail desquelles je ne suis pas allée. Mais certaines de ces antipathies m'ont mise dans des situations bizarres. Pour certains, je suis avant tout amie avec machin ou truc, et c'et une tare impardonnable. Donc, je me suis retrouvée boudée par certains, et limitée à certains clans. Peu importe, car si les gens se conduisent aussi bêtement, c'est qu'il n'y a pas d'intérêt à les connaître. Mais ensuite, dans ces clans, il faut beaucoup se voir et faire des tas de trucs. les gens s'organisent leurs loisirs en groupe "qu'est-ce qu'on fait dimanche?", il est comme implicite d'y participer et asocial de ne pas le faire...

ça m'énerve...

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