vendredi, 27 janvier 2012
les époux Lavier ne pensaient pas à mal
Procès des Lavier : ils "ne pensaient pas à mal", dit l'article.
Et puis, au cours de l'article, on découvre qu'ils se déguisaient, mimaient l'acte sexuel, que les hommes se mettaient en nuisette pour jouer au con, etc....
Bref, l'horreur.
Sauf que.
Mon mari m'a raconté comment s'est déroulé sa communion. Il y a une trentaine d'années. Grand repas de famille, on a poussé les meubles, emprunté des tables aux voisins pour faire tenir assis 30 personnes dans le salon. Le repas commence à midi, finit le soir. Traditionnel dans la famille. L'un des invités est un oncle qui, lorsqu'il a bu, "fait le con". En l'occurence, il baisse son pantalon, en racontant des gauloiseries.
A ce stade, mon mari raconte que son père, tout en riant, a crié : "les gosses, montez, c'est pas pour vous !". Les gosses sont montés, certains ont regardé, l'oncle a déconné, puis ça s'est tassé : il y a peut-être eu une dispute familiale ensuite, ou peut-être est-ce lors d'une autre réunion de famille.
Quand il me raconte ça, ça me dégoute toujours un peu. Je me demande si c'est normal. Mais je me souviens que dans Fanny et Alexandre, on trouve aussi le personnage d'un oncle peu ragoutant qui éteint les chandelles en pétant, sous les rires mi figues mi raisins des enfants. Peut-être ce genre de pratique est-il courant, je ne dis pas normal et acceptable, je dis courant.
Peut-être est-ce courant, quoique regrettable, peut-être est-ce le fait d'individus dont Zola aurait fait des personnages littéraires, vulgaires, sexuellement et psychologiquement immatures, mais qui font partie de la société.
Ce que je n'arrive pas à décider, dans mon for intérieur, c'est la chose suivante : ces comportements grossiers, forcément perturbants pour des enfants, sont-ils plus perturbants que d'autres comportements des parents, à caractère non sexuel ? Je sais fort bien à quoi je pense en disant cela, croyez moi. Imaginons une mère qui dénigrerait et critiquerait incessamment son enfant, tout en le surprotégeant. Sans jamais avoir le moindre acte à caractère sexuel envers l'enfant. Le lui reprocherait-on autant ? Je pense bien que non. On la considérerait, tout au plus, comme une mère un peu abusive.
C'est-à-dire : est-il plus déstabilisant pour un enfant d'avoir un parent obsédé sexuel qu'une autre forme de problème de la personnalité ? Mimer des actes sexuels, être obscène, cela peut-il se comparer à des viols ou passages à l'acte ? On dira que non, les époux Lavier sont accusés de corruption de mineur. De ce fait, ces époux vulgaires et dégénérés sont-ils plus dégénérés et doivent-ils être plus condamnés que ces parents obsédés par la réussite scolaire de leurs enfants, et qui les broient à force d'attendre la sur-perfection de leur part ? Et les parents ultra sévères, qui affectent de ne tolérer aucun manquement, aucune impolitesse, sans jamais parler et dialoguer avec leurs enfants, mais qui les "dressent" à coups de remarques odieuses et d'auto satisfaction ? Et Dieu sait, quand on se trouve devant certains parents follement exigeants, qu'ils peuvent être destructeurs dans leur attente de perfection.
En fait, s'il faut condamner les époux Lavier, alors il faut condamner beaucoup d'autres parents ; il le faudrait assurément, mais comme on ne le fera pas, faute de place, de temps, de moyens, les époux Lavier doivent-ils être condamnés ?
Ou bien on les condamne pour l'exemple ? Et effrayer un peu les autres parents ?
Bon, évidemment, je me place dans le cas où les époux Lavier ne sont pas coupables d'actes plus graves que ce qu'ils prétendent. Je ne peux pas savoir s'ils sont réellement coupables de faits plus graves. Donc, dans le doute, je pars du principe que ce qu'ils disent est vrai. (Dans mon fort intérieur, je les trouve répugnants, ces gens, mais encore une fois, je me contente de raisonner avec les infos munimales que l'on a, et en admettant que se livrer à des gestes sexuels devant des enfants, "ça peut arriver").
07:42 Publié dans Actu faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 20 janvier 2012
On en a marre du triple A
Oui, oui, on en a marre d'en entendre parler partout...
Peuvent pas nous foutre la paix ?
Même Fanette s'y met....
06:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 12 janvier 2012
Comparaisons
Un sujet pas très fun mais que j'ai envie de traiter.
Pendant un certain temps, nous avons vécu dans un milieu de parents assez bourgeois, mais qui tenaient spécifiquement à ne pas "pourrir" leurs enfants. Il était donc de bon ton de ne pas acheter trop de matériel aux enfants,d es jouets trop somptueux, etc.
Très bien. J'étais dans le ton.
Puis après déménagement, rupture avec l'ancien milieu, nous nous sommes trouvé dans un milieu de gens qui achetaient des jouets et gadget derniers cris. les enfants ont donc été soudain environnés d'enfants qui ont tout, et ce, alors que les parents sont plutôt moins riches que ceux d'avant, du milieu d'avant.
ET, disons le, dans l'ensemble, moins riches que nous.
Mais nous nous trouvons avoir, dans ce milieu, si peu de signes extérieurs de richesses que nous passons pour pauvres ou radins ou les deux.
A titre personnel je m'en moque mais je n'aime pas que mes enfants lorgent sur les biens des autres ; or, je me souviens fort bien de mon enfance : mes parents, très riches, je peux le fire, très bourgeoism vivaient, par goût )je veux dire : parce que ça leur semblait la seule façon de vivre) dans une sorte de dénument ascétique. Ascétique peut-être pas, mais disons, nous n'avions rien, parce qu'aux yeux de mes parents, rien de ce qui formait la sociéte de consommation n'avait de valeur. Pas la peine d'acheter d'horribles poupées, d'horribles jeux, il y avait des jeux anciens et très beaux de ma mère, ça suffisait.
Mais non, ça ne me suffisait pas. Je voulais les jeux de mes copines. Même si je comprenais bien que les poupées de ma mère étaient plus belles, il ne fallait pas y toucher, déjà, et puis je ne voulais pas être différente, pourtant je l'ai été, de force. Et je me suis juré que mes enfants seraient, eux, comme les autres.
Cette année j'ai donc cédé et acheté ... une X box parce que tous leurs copains ont une console de jeux de ce type. Ça leur a valu un prestige certain au près des autres. Je ne sais pas quoi en penser, ai-je eu tort ou pas ?
Leur joie et le prestige que ça leur fait me font peur. En même temps, j'ai réussi ce que je voulais, ils sont comme les autres. Mon mari me dit que j'ai tort de me prendre le chou, c'est un jouet à la mode, ils n'avaient rien de tel, ils l'ont maintenant, point.
C'est peut-être comme ça qu'il faut prendre les choses.
05:51 Publié dans Les enfants, Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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mercredi, 11 janvier 2012
Pertinence et impertinence
Je tiens à dire tout de suite que je songe à ce post depuis longtempsmais que je n'ai pas d'exemple à donner.
Mon deuxième enfant est pertinent. Depuis toujours. Quelque que soit la situation, il en saisit toutes les implications et pige les non dit au quart de tour. Avec mon mari nous l'avons tout de suite noté. Il effectue des rapprochements,d es associations d'idées, épatantes. C'est là où je vous dis que je n'ai pas d'exemple. Il faut me croire sur parole.
L'ainé n'est pas du tout comme ça. C'est même le contraire. C'est dingue. Si on lui parle d'un sujet, il effectue aussi des associations d'idées (je le connais) mais elles l'emmènent très loin, il saute d'une idée à une autre et parle de tout autre chose, sans rapport aucun, sauf dans sa logique à lui, avec le sujet de départ.
Le résultat, c'est que le second fait toujours se récrier les gens, selon ses réponses. Ils se récrient plus ou moins mais généralement ils sont épatés. L'ainé ne fait se récrier personne, voire même, il agace parce qu'il change de sujet.
Moi ça m'agace parce que même si la pertinence du plus jeune m'enchante et me fait rire (car il est souvent très piquant), l'esprit de l'autre n'est pas stupide. Il est difficile à suivre et parfois décourageant, mais lui aussi, quoique de façon plus tortueuse, il réfléchit. Qu'est-ce que cela peut faire, en famille, s'il se tait, lit ses livres ou lance ses sujets de conversations, quand le plus jeune fait une sorte de ping pong spirituel en réponse aux autres ?
14:42 Publié dans Les enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 04 janvier 2012
L'étrange histoire d'amour de Sinead O´Connor
On s'accroche aux branches !
L'été dernier, Sinead O'Connor, 44 ans, épousait un guitariste australien, Steeve Cooney. Mais ça n'a pas marché. En avril 2011, elle annonce leur séparation.
Cette séparation la peine, et elle met quelques temps à s'en remettre, ce qui est bien compréhensible. Mais en août, elle s'est remise, et elle en a marre d'attendre, Sinead ! Du coup, elle poste sur son site une lettre.
Lettre dans laquelle elle dit, entre autre : "Pas besoin d'expliquer qu'avec mon job il m'est difficile de trouver un homme qui ne s'intéresse qu'à mon cul (légendaire). Je suis pourtant au top de ma maturité sexuelle et bien trop adorable pour vivre comme une nonne. C'est TROP déprimant."
Elle ajoute que les agences matrimoniales, ça n'est pas son truc, et que de toute façon son formulaire de recherche serait revendu à la presse. Elle lance donc un appel directement sur son site : ses exigences sont claires.
"Il doit être doux et assoiffé de sexe
Ne pas avoir moins de 44 ans
Doit vivre en Irlande (mais je me fous qu'il vienne de la planète Zorg)
Ne doit pas s'appeler Brian ou Nigel
Doit être assez aveugle pour me trouver magnifique
Doit avoir un emploi (...)
Les candidatures de joueurs de rugby, pompiers et Robert Downey Jr. seront considérées en priorité.
J'aime les hommes poilus et mal rasés, pas d'homme qui s'épile
Pas de gel dans les cheveux, pas d'homme qui utilise un sèche-cheveux, pas de coloration
Doit être très câlin, pas seulement sexe
Doit aimer le sexe
Doit aimer sa mère, son ex et/ou la mère de ses enfants
Doit posséder son chez-soi."
Suite à cette annonce, Sinead reçoit forces e-mail, dont celui de Barry. Elle raconte plus tard : "Barry m'a envoyé un e-mail merveilleux, qui a transpercé mon cœur".
Du coup, en décembre, ils se marient à Las Vegas le 8 décembre, le jour même des 45 ans de Sinéad. Lamariée était habillée de façon plutôt féminine (robe de mariée rose) et avait même perdu un peu de poids, retrouvant une silhouette plus proche de celle de ses débuts.
Le couple semblait plus amoureux que jamais, mais voilà, le mariage n'aura duré que 18 jours. Patatrac !
Sinead O’Connor vient d’annoncer sur son site qu’elle mettait un terme à son mariage avec Barry Herridge : « J’ai vu sa vie ficher le camp à cause de la façon dont ses proches ont réagi. Je ne veux voler la vie de personne. Et une épouse veut le bonheur de son époux. Vous aimez quelqu’un ? Rendez-lui sa liberté ».
« À partir du moment, il n’y pas si longtemps, ou mon mari et moi nous sommes mis ensemble, une intense pression a été exercée par certaines personnes de son entourage. (…) C’étaient des gens qui ne m’avaient jamais rencontrée mais qui avait des opinions toutes faites à mon sujet sur ce qu’ils savaient de Sinead O'Connor par les médias ».
Il s'est avéré que son mari était "trop sensible" pour elle. Elle raconte qu' après la cérémonie de mariage, elle s'est mis en quêtre de marijuana à Las Vegas : « Mon mari a profondément été blessé et affecté par cette expérience ». Précisions qu'il est éducateur pour les jeunes toxicomanes.
Elle conclut : « C’est un homme merveilleux. Je l’aime très fort. Je suis désolée de ne pas être une femme normale ».
A dire vrai, la conclusion de cette histoire est un peu triste, comme si la chanteuse se sabordait elle même...
12:23 Publié dans Actu faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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